Liz Carlyle - L'héritière de Bellecombe (Partenariat)


Lu aux éditions Harlequin, collection Victoria - 395 pages
Romance historique
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Être héritière d'un domaine majestueux et désargenté n'est pas de tout repos, mais lady Kate a l'habitude : depuis toujours, c'est elle la pragmatique de la famille. En revanche, s'occuper d'un inconnu qu'un chute de cheval a rendu amnésique est une autre affaire. A mesure que le mystérieux Edward retrouve ses forces, sa beauté virile ne manque pas d'éveiller les rumeurs. Kate doit prendre garde, car sa réputation et celle de sa sœur, qui doit bientôt se marier, pourraient bien en souffrir.
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Kate qui a 28 ans est devenue l'héritière du domaine à la mort de son frère. C'est lors d'une de ses journée où elle se rend dans les fermes afin de suivre l'avancée des travaux qu'elle a une accident de cheval avec un homme est lui est inconnu. D'ailleurs, lui non plus ne sait plus qui il est après sa chute durant laquelle il est tombé sur la tête. En convalescence au château, à peine un regard échangé entre les deux que l'amour se fait sentir.

L'amour, l'amour, l'amour est vraiment le centre du roman. Vous me direz que c'est tout à fait normal vu que ce livre est classé dans romance. Sauf qu'il y a également le mot "historique" qui est à prendre  en compte et que je ne l'ai qu'entre-aperçu entre les lignes.
D'accord, on nous parle de succession, d'entretien du domaine, de mode, des plaisirs malsains de l'époque, mais tout est survolé et du coup, on ne se sent pas concerné par les problèmes de Kate et de sa famille. Je suis donc restée totalement insensible à l'ensemble du roman, que ce soit la partie romance ou la partie histoire de famille !

Quel plaisir de voir son prénom dans un roman ! Sauf qu'il n'y avait pas du tout sa place dans celui-ci. Aurélie est-il un prénom que portaient les femmes dans les années 1800 et de plus en Angleterre ? Très grand manque de crédibilité sur ce point là et malheureusement ce n'est pas le seul.
J'ai un énorme problème avec les dialogues. Le langage utilisé est beaucoup trop moderne pour nous faire nous sentir réellement au XIXème siècle dans la campagne anglaise. Idem pour certains expressions comme par exemple "être dans un conte de fées"...

Concernant les personnages, qui sont globalement bien fades et ennuyeux à mes yeux, Aurélie, la mère de Kate, sort quand même du lot. Femme extravagante, elle cache bien son jeu ! Elle est là où on ne l'attend pas et ça c'est positif. Car avec tous les autres, aucun n'est sorti de l'image initiale que je m'étais faite d'eux.
Kate est d'une prévisibilité affligeante ! Yeux doux, doute, sexe, yeux doux, doute, sexe... et comme ça encore et encore rythmé par les découvertes qu'elle fait d'Edward qui est si viril à ses yeux !

Je pensais vraiment que le côté historique allait donner une note positive pour cette romance, mais je me suis trompée !

chez les éditions Harlequin

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Une très belle couverture avec un peau de pêche.
On voit le travail fournit pour lancer cette nouvelle collection Victoria.
 Cependant, moi qui est une pochothèque, ce livre n'est pas au format poche,
il est trop large et donc jure avec mes autres livres... 
 
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Je remercie les éditions Harlequin pour l'envoi de ce livre et également à Babelio pour l'organisation de la Masse Critique Privilégiée pour le lancement de la collection Victoria !